Selon l'EPA, l'air intérieur peut être 5 fois plus pollué que l'air extérieur. Nous passons 90 % de notre temps en intérieur — la qualité de l'air que nous respirons chez nous impacte directement notre santé, notre sommeil et notre concentration.
Principales sources de pollution intérieure
COV (composés organiques volatils) : peintures, vernis, colles, produits de nettoyage, meubles neufs. Moisissures : favorisées par l'humidité excessive, elles libèrent des spores dangereuses. CO₂ : produit par notre respiration et les équipements de combustion. Particules fines : cuisine, bougies, encens, tabac.
Signes d'un air problématique
Maux de tête fréquents, fatigue inexpliquée, irritation des yeux ou de la gorge, aggravation de l'asthme et des allergies, sensation d'air lourd et confiné.
Solutions concrètes
Ventiler 10 minutes par jour en créant un courant d'air, même en hiver : solution la plus simple et la plus efficace. Purificateur d'air HEPA : capte 99,97 % des particules de 0,3 micron. Détecteur CO₂ et qualité d'air (Awair Element, Netatmo) : alerte en temps réel. Plantes dépolluantes : spathiphyllum, pothos, langue de belle-mère.
L'humidité, facteur souvent négligé
Idéal : 40 à 60 %. Trop sec : les virus survivent mieux. Trop humide : les moisissures prolifèrent. Un hygromètre numérique (moins de 20 $) surveille ce paramètre en continu.